‘TERRE, EAU, PASTEL’

‘TERRE, EAU, PASTEL’ | AMBIALET Eglise Saint Gilles, juin 2012

Monsieur J.M. GRAVIER, Président de l’Association ASCLA
Madame Christiane MAURAND, Commissaire des expositions

accueillent

Annie FOURNIS et Jean Claude HUYGHE.

Jean Claude HUYGHE est peintre et écrivain
à ‘L’amoureux des mots’ je dirais qu’il est :

  1. Le peintre de l’éclat, l’éclat en tant que matière, celui du vase qu’on casse et qui se brise en éclats. Ainsi devant un paysage, Jean-Claude HUYGHE le brise en pensée, n’en retient que l’essentiel, des fragments de formes, d’ombre et de lumière, pour suggérer le reste. Ainsi le tableau rend compte de ‘l’oeil qui observe’, mais aussi de ‘l’esprit qui analyse’, organise et impose sa vision. Il se situe entre réalisme et abstraction. Ces éclats de matière, son élève, Claudie VALETTE, en fait des compositions abstraites qu’elle expose ici en hommage à son professeur.
  2. l’éclat, c’est la lumière. Il est aussi Le peintre de la lumière. Le tableau est organisé à partir de la lumière. Là encore la lumière est fragmentée en faisceaux qu’il dirige comme un metteur en scène.
  3. L’éclat, c’est aussi l’éclat de la Vérité. En cela il est Le peintre en quête du Vrai. Et si on ressent cette vérité aussi fort, c’est que sa peinture est sous-tendue par la justesse du dessin. Cette vérité éclate dans le portrait.

En tant qu’artiste, il fait donc éclater l’apparence des choses et il nous invite à notre tour à les recréer par cette ouverture de l’invisible et du mystère.

Nous l’en remercions.

Annie FOURNIS sculpte le soleil.

Ce soleil superbe et généreux qui enveloppe ‘ces dames épanouies en maillot rouge’ et qui fait d’elles les reines de la plage. C’est sa lumière qui joue avec les formes replètes de leurs jeunes voisines. C’est vers lui que s’adresse tous ces sourires.

  • C’est lui qui a buriné les traits malicieux du ‘Vigneron de l’Aude’.
  • C’est la joie, comme un soleil intérieur, qu’essaie de retenir dans son coeur cette ‘Femme-enfant’, à l’approche de sa maternité.

Et si on ressent autant la caresse du soleil, c’est bien parce que le regard de l’artiste est empreint de tendre douceur et que la terre à été longuement caressée et modelée avec tendresse et talent.

Ici tout n’est qu’innocence, beauté paisible et … pureté.

1 réflexion sur “‘TERRE, EAU, PASTEL’”

  1. Bonsoir Jean-Claude,

    Sans la lumière, point de vie.
    Ce lieu était un cadre extraordinaire pour vos oeuvres Jean-Claude. j’espère que cette exposition a été à la hauteur de vos espérances. L’ambiance qui se dégage des photos est fort sympathique.

    Amitiés
    Martine

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