François CHENG

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François CHENG

Né en 1929 en Chine dans une famille d’universitaires, il s’installe à Paris en 1948.

Auteur de ‘LE DIT DE TIAN-YI’

il reçoit le Prix Femina en 1998. Elu à l’ Académie Française en 2002.

« En dehors de la lecture, en dehors de l’écriture, il y a aussi la passion »

F. Cheng

François CHENG

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TIAN-YI

TIAN-YI

Afin de vous inviter à la lecture de cet ouvrage, voici deux courts extraits qui pourraient vous interroger.

François CHENG poète, essayiste, spécialiste des arts de son pays d’origine a su métamorphoser le témoignage vécu en une extraordinaire fresque romanesque, saluée par toute la critique et couronnée par le prix Femina.

LE DIT DE TIAN-YI raconte l’histoire d’un amour fou, celui de Tian-yi pour Yumei, grande et unique aventure surréaliste à laquelle on peut donner une dimension spirituelle.

          1) « Un jour, se présente à moi le souvenir des mausolées vus à Ravenne, en particulier celui de Galla Placidia, dont l’intérieur est entièrement tapissé de mosaïques où dominent le bleu profond et le vert or. Il n’en faut pas plus pour que la flamme de la création soit définitivement allumée en moi »...

          2) « Je m’abandonne avec ardeur aux dessins préparatoires à l’aquarelle. Au travers de croquis nombreux et variés, je traque la nature dans ses recoins les plus secrets, dans les interstices où les éléments du monde minéral et végétal passent du visible à l’invisible et inversement. Peu à peu, par delà des fragments, une vision totale de la fresque com-mence à se dessiner dans mon esprit. Une vision dans laquelle les êtres vivants, y compris quelques personnages et quelques animaux, émergent d’un fond marqué par les nuances du printemps et de l’automne, du jour et de la nuit, toutes choses qui demeurent entre réel et irréel, entre événements assumés et avènements inattendus. L’ensemble des éléments de la composition, qui chacun possède son espace propre, est porté par le même courant et converge vers une figure centrale, laquelle, envers et contre tout, est devenue le nœud de ma vie, et cristallisant en elles mes désirs les plus troubles et mes rêves les plus fous, celle de l’Amante.»

 

1 réflexion sur “François CHENG”

  1. Bonjour Jean-Claude,

    « En dehors de la lecture, en dehors de l’écriture, il y a aussi la passion »
    La passion, le moteur d’une vie. On se sent en communion avec de tels mots.
    Quel artiste!
    Merci Jean-Claude

    Bonne année à Paule et vous
    🙂

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